L’heure de la mythique SaintéLyon approche à grands pas, départ le 29 novembre 2025 23h30.
Nous avons pu interroger 4 athlètes licencié·e·s dans des clubs de la région et qui participent à cette édition. Sylvain Cachard, Adeline Martin, Antoine Charvolin et Diane Rassineux ont en premier lieu abordé leurs objectifs :
Les objectifs
“J’ai plusieurs objectifs : Il y’en a un assez classique, donner le meilleur de moi même.[…]Des objectifs plus personnels : m’entraîner tard dans la saison et créer un pic de forme, être capable de faire face aux imprévus. Je n’ai aucune expérience sur ce format il y’aura forcément des imprévus. Ca va être une manière pour moi de me challenger. […]J’ai aussi un objectif de temps […] et aussi l’objectif de le partager[…] avec ma famille, ma copine, mon coach, un ami d’enfance qui seront là.” – Sylvain Cachard (EAG38).
“M’amuser, mettre des grandes attaques à la concurrence, prendre des risques et de l’expérience. Je me suis décidé au dernier moment à courir la saintelyon, je n’ai pas eu le temps de la préparer de façon spécifique : je l’aborde donc comme une course bonus. Si les jambes sont bonnes, je pense que je peux jouer devant. Sinon, je profiterai de la course pour emmagasiner de l’expérienc de nuit” – Antoine Charvolin (Annecy Athlétisme)
“Mon objectif est de réaliser une course pleine et de monter d’une marche supplémentaire sur le podium par rapport à l’année dernière. Deuxième ce n’est pas première !Je veux inscrire mon nom au palmarès de la doyenne, de cette classique française.” – Adeline Martin (CA Roannais)
“Mon objectif est de mesurer si la préparation de ces derniers mois a porté ses fruits pour relier Saint-Étienne à Lyon le plus vite possible avec une bonne place au classement général, tout en gagnant de l’expérience sur des formats plus longs.” – Diane Rassineux (AL Échirolles)
Leurs impressions
Après lui avoir demandé si sa préparation avait changée pour aller chercher la victoire cette année, Adeline Martin indique “je ne peux pas dire que j’ai changé ma préparation par rapport à l’année dernière. Si déjà je ne fais pas d’arrêts imprévus pendant la course, ce sera bien !”
Sylvain Cachard, quant à lui, avait bénéficié des conseils de son ami et multiple vainqueur Thomas Cardin : “Bien sûr ! […] Je suis allé chez lui, nous avons pu courir 2 heures ensemble et j’ai pu lui demander 2-3 tuyaux pour l’assistance, pour la gestion de course. Il n’a pas été avare en conseils, donc il n’y a plus qu’à les appliquer !”
Vraie première sur la distance pour Diane Rassineux, elle aborde les conditions difficiles de la course de manière pragmatique : “Je pense que les parties sur les crêtes fortement exposées au vent froid sur la première partie de course, peuvent être piégeuses. J’appréhende la distance, car c’est une première pour moi sur ce format. C’est une course d’usure où la résistance musculaire va être cruciale sur la fin de course, pour pouvoir relancer.”
Enfin, préparation particulière pour Antoine Charvolin avec un semi-marathon. Il apporte plus de précisions sur ses choix de préparation : “La Saintelyon regroupe deux types de coureurs, les routards qui la voient comme un trail technique et les traileurs qui la voient comme une course sur route. Je fais partie de la seconde catégorie. J’ai passé mon été à courir longtemps en montagne, j’ai donc beaucoup de volume et de technique. Pour basculer sur une Saintelyon, je devais travailler ma vitesse. J’ai donc fait un bloc de route type prépa semi et le semi de Vénissieux tombait à pic, une semaine avant la Sainté.”
La Famille Athlé Auvergne Rhône-Alpes, souhaite bon courage aux 4 athlètes pour une course qui s’annonce rude, 80km 1950 de D+ et 2265 de D- !

